• Le Sommet de la Bêtise !

    Bonjour !

    Vous avez entendu parler de LA REVELATION DES PYRAMIDES, le film de Patrice Pooyard et dont je suis l'Auteur ; peut-être même l'avez-vous vu, sur Internet ou parce que l'un ou l'une de vos ami(e)s vous l'aura aimablement envoyé, en insistant pour que vous le voyiez en urgence... 

    La diffusion de ce film est malheureusement entravée par un escroc, qui en limite l'essort par tous moyens, si-possible illégaux.

    Cette partie du blog est destinée à vous faire connaître ce grotesque individu, qui n'aspire qu'à cela, et à s'enrichir en s'attribuant et en exploitant le travail d'autrui (car en effet, cette fripouille prétend entre autres turpitudes - que vous découvrirez plus loin - être le découvreur de mes apports et donc l'auteur de mes découvertes, d'où cette partie du blog)...

    Comme c'est notamment un fourbe, nous l'appeleron ici "le précieux",  c'est-à-dire encore "le gollum" ou "Smeagol", devenu désormais le modèle universel du parasite hypocrite, envieux, lâche, malveillant, stupide, inutile et paresseux, etc. grâce au talent de John Ronald Ruel Tolkien (l'auteur du Seigneur des Anneaux), et bien que de très nombreuses autres épithètes lui conviendraient parfaitement...

    Le Sommet de la Bêtise !

    Nous aurions pu l'appeler "le cafard", ce qui lui irait tout autant, mais ce serait injustement faire du tort à cet insecte, relativement utile, lui...

    Nous vous laissons découvrir ci-après le modèle de ce parfait mégalomaniaque répugnant, parce que délirant, dont nous assurons qu'il est - hélas pour lui - entièrement et parfaitement conforme à la vérité...

       Le Sommet de la Bêtise !

      Le Sommet de la Bêtise !

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il existe des modèles descriptifs de cette infame catégorie de Gollia (pluriel de Gollum), chez le Grec Théophraste, notamment, mais nous avons préféré commencer avec celui qu'à proposé Jean de La Bruyère, plus accessible car plus contemporain : c'est saisissant de justesse, et on croit voir là notre Gollum...

    Nous y avons ajouté une explication de texte trouvée sur Internet, tant celle-ci ajoute à cette peinture de moeurs : un régal

    « Arrias a tout lu, a tout vu : Arrias sait tout et veut le persuader ainsi ; c'est un homme universel, et il se donne pour tel : il aime mieux mentir que de se taire ou de paraître ignorer quelque chose. On parle, à la table d'un grand, d'une cour du Nord : il prend la parole, et l'ôte à ceux qui allaient dire ce qu'ils en savent ; il s'oriente dans cette région lointaine comme s'il en était originaire ; il discourt des moeurs de cette cour, des femmes du pays, de ses lois et de ses coutumes : il récite des historiettes qui y sont arrivées ; il les trouve plaisantes, et il en rit le premier jusqu'à éclater. Quelqu'un se hasarde de le contredire, et lui prouve nettement qu'il dit des choses qui ne sont pas vraies. Arrias ne se trouble point, prend feu au contraire contre l'interrupteur. « Je n'avance, lui dit-il, je ne raconte rien que je ne sache d'original : je l'ai appris de Sethon, ambassadeur de France dans cette cour, revenu à Paris depuis quelques jours, que je connais familièrement, que j'ai fort interrogé, et qui ne m'a caché aucune circonstance. » Il reprenait le fil de sa narration avec plus de confiance qu'il ne l'avait commencée, lorsque l'un des conviés lui dit : « C'est Sethon à qui vous parlez, lui-même, et qui arrive de son ambassade. »

    "Le raffinement de cette narration se caractérise par la description souvent suggestive des signes multiples de la vaine agitation de ce personnage... C'est toute une mécanique, une routine qui se déroule sous nos yeux, routine qui bien souvent masque l'empire de ces mensonges et de ces faux airs. La Bruyère raconte, décrit, digresse sans cesse : le récit semble suivre son personnage en zigzag. Arrias est avant tout un hâbleur, c'est-à-dire une personne qui parle beaucoup, qui exagère sans cesse ses propres mérites tout en déformant la réalité de manière abusive, maladive. Hâbler, c'est parler sans interruption, avec exagération et vantardise. Arrias est le parangon du parleur, du poseur nombriliste, et en même temps du faraud peu instruit. C'est un indvidu qui affiche des prétentions à l'élégance, bien qu'il n'en aura jamais, et qui tire vanité de son aspect physique alors que... Ce qui caractérise ce fat, ce fanfaron de la vantardise et de l'arrogance, c'est sa pédanterie, son autosatisfaction. Infatué de lui-même, se donnant des airs avantageux auprès de la compagnie, ce bellâtre prétentieux et inculte parade, plastronne, se pavane. Il se met en avant en toutes circonstances : « c'est un homme universel et il se donne pour tel », Hautain, bouffi par l'orgueil et la fierté, « Arrias a tout lu et tout vu ».

    Ce qui frappe le lecteur, face à ce personnage bravache, c'est l'idolâtrie de soi-même, « le mauvais amour » selon Pascal ou Saint Augustin, l'excès d'amour propre, et donc sale. L'égocentrisme de ce personnage - par surcroît inconsistant - est aussi une façon pour le narrateur de souligner son manque de savoir-vivre. L'estime de soi chez Arrias est surévaluée, hypertrophiée, démesurée et évidement  mensongère : l'excès de confiance en soi tourne le dos à la sagesse philosophique des Anciens (les philosophes grecs considéraient la démesure comme le pire des maux). Enfin, Arrias est surtout un imposteur  et un poseur ; il joue les aventuriers et les découvreurs des contrées lointaines, s'orientant dans cette région lointaine comme s'il en était originaire. La Bruyère met en scène un fabulateur, un mythomane, tout en tournant en ridicule les mœurs de son siècle et du nôtre, car les hommes sont toujours pareils à travers les siècles. Arrias se croit un aristocrate parmi les grands aristocrates, qui avaient coutume d'exposer dans leur antichambre toutes sortes d'objets remarquables en raison de leur originalité ou de leur bizarrerie (pierres précieuses, animaux empaillés, fruits exotiques, livres rares, etc...). Le classicisme se démarque par le goût, mais surtout pas par celui de l'ostentation, dont le château de Versailles est l'illustre exemple : de la superbe, de l’éclat, mais de la maîtrise véritable en tout et partout, et une authentique richesse, dénuée d'ostentation. Personnage de théâtre, et ami de mauvaise foi, Arrias accapare l'attention de son auditoire, de ses convives par le mensonge, la duplicité, la fourberie, la manipulation ; c’est un faiseur. Volontiers pédant et précieux, tour à tour hautain et colérique (il « prend feu » quand on ose le contredire), prétentieux et méprisant, il se complait dans les affabulations, dans ces productions imaginaires de l'esprit qui s'expriment par des propos inadaptés aux circonstances extérieures. Il se targue de l'amitié proche et familière de l'ambassadeur devant un interlocuteur qui n'est autre que Sethon, l'ambassadeur en personne dont il vient juste de parler, mais n'est pas le moins du monde destabilisé quand son mensonge est découvert : tout le monde tourne autour de sa personne, exclusivement, et personne parmi ceux-là ne parvient à reconnaître sa véritable valeur, tant elle est élevée ! L'élaboration des fabulations est un thème obsessif dans ce texte : le besoin d'asséner le moindre discours, aussi futile soit-il, témoigne non seulement de la mégalomanie d'Arrias, mais aussi de sa vanité, de son étroitesse d'esprit, de son indécence morale et de sa vacuité culturelle.

    Chaque mouvement de la plume de la Bruyère est une valse de clins d'œil. Le narrateur semble connaître ce baratineur à l'égo démesuré car surdimenssionné. Les scènes de la vie sociale pleines de cocasserie révèlent à la lumière du jour le personnage de crétin agressif imbu de sa personne, dont le culte de soi est le vice par excellence. Le culte exclusif de sa petite personne ... car pour Arrias, ce qui compte, c'est s'imposer, et par tous moyens. Il a un certain mal à se quitter, c'est plus fort que lui : il passe tout son temps avec lui-même, il colle à lui-même et ne saurait aimer quiconque sincèrement de ce fait. Le monde doit tourner entièrement autour de lui. Et, partant, les autres ne sont que des minables, des gratte-petits, des ratés. Il ne fait que parler encore et toujours de lui-même à travers eux, se distinguer, se faire remarquer, et en toutes circonstances. Il navigue à vue, il ne prend le temps de s'attacher à rien, de s'intéresser à rien, d'aimer quiconque, si ce n’est lui-même. C'est l'éclat de sa voix qu'il veut faire entendre, et il s'écoute parler ; c'est l'éclat de son habit qu'il veut faire voir, et il se regarde en nombriliste ; c’est la majesté de sa tenue qui doit être vue, la brillance de son intelligence, etc. et rien d’autre que lui, lui, toujours lui. Enlisé dans l'autosatisfaction illusoire, Arrias finit par se dissoudre dans les vaines mondanités, les frivolités sans intérêt, le n’importe-quoi et le rien un tantinet fatiguant. Il est cependant à l’opposé même de ce qu’il croît être ; alors que le classicisme valorise le sens de la mesure et de l'harmonie et fait l'éloge de la raison et de la sagesse, lui, il se complait dans le superflu, l’inutile, le redondant, le toc, l'imitation : le bling-bling. Alors que la noblesse d'âme repose sur la mesure, la maîtrise de soi et surtout une vraie culture raffinée, aussi vaste que profonde et juste, lui, l'ineccessaire, il se dandine et ne se complaît qu’à parler de lui-même, de ce qu’il a dit,ou n’a pas dit, à qui et quant, ; de ce qu’il a fait et pourquoi : on sait tout de lui, hormis qu’il ne fait qu’affabuler en toutes circonstances, donnant du volume et une forme au vide.

    Quant à la sagessde, dont il se remplit la bouche lorsqu’il parle, il en sait tout dans le moindre détail, sauf un, que son omniculture ne lui permet pourtant pas d’atteindre : Vanitas, omnia vanitas : vanité, tout est vanité.

    Le mot latin « vanitas » désigne l'état de vide, de non-réalité. C'est la vaine apparence des opinions trompeuses, des paroles creuses, vaines, des flatteries mensongères, de la stérilité de la jactance futile et fanfaronne : c'est le bruit du vide.

    La Bruyère nous propose ainsi, de manière indirecte, une réflexion sur l'aveuglement et la bêtise des prétentieux : il nous replace dans une société où -comme bien souvent de nos jours - les seules fins de l'action humaine se résumeraient à l'ostensibilité. Le moraliste se pose donc ainsi et aussi en juge, en avocat général et en procureur. La Bruyère est heureux, car il a le souci constant de prendre ses distances avec sa créature pour mieux en médire. Ici, et indépendamment de l’intelligence raisonnante dont dispose le pédant pour mettre en oeuvre 'ses coups d'éclat', c’est sa médiocrité civique, philosophique et morale qui est dénoncée, en tant qu'elle se fonde sur l'apparence pour fonctionner. Le lecteur bute toujours sur la même réalité intangible : celle d'un personnage creux et vide... car plein de lui seul. La Bruyère assène ses coups, à mots comptés, à mots coupants, pour mener à bien le dévoilement de ce que l'on appelle une névrose narcissique obsessionnelle... Quand ont lit cet auteur, c'est comme si l'on se trouvait face à un océan : on cherche à savoir ou s'arrête une vague et où commence la suivante, sans jamais se lasser. Dans cette philippique, où les accusations s'enchaînent, se déchaînent et s’engendrent, La Bruyère reprend à son compte les conclusions acides de Pascal : « la plus petite des petitesses, c'est la vanité ». Ainsi, dans l'allégorie profane, la vanité est l'un des vices mineurs généralement représenté par une femme nue, assise ou à demi étendue sur un lit, arrangeant sa coiffure à l'aide d'un peigne et d'un miroir. Un miroir grossissant ici, puisque le personnage décrit est affublé d'un gros nez rouge tel un clown, le faux nez de l'étroitesse d'esprit qui donne tant d'assurance aux imbéciles... et rejoint ainsi la phrase de Michel Audiard : « Les cons,  ça ose tout ; c'est même à cela qu'on les  reconnait »

    La Bruyère est un habile d’entre tous les habiles, qui démontre ainsi et en souriant – sourire navré cependant – que la littérature n'est pas une abstraction, surtout quand elle fait prendre conscience au lecteur de l'absurdité de l’existence de certains individus auxquels nous confronte la vie sociale, nous entraînant parfois dans une grande mascarade sans queue ni tête qui nous gâche l'existence. L’acuité de vue et la justesse de la satire de La Bruyère, dans cette comédie sociale de mœurs, caractérisent le blâme et rehausse grandement le genre épidictique dont se réclament les « Caractères ».

    Relisons souvent Arrias, ce chef-d’œuvre de La Bruyère, aussi bref que didactique et révélateur…

    Notez que 'l'individu" était déjà connu - à défaut d'être célèbre - grâce au talent du peintre Jérôme Bosch : ceux-qui connaissent notre Gollum seront étonnés de l'incroyable ressemblance  !

    Le Sommet de la Bêtise !

      

    Cela nous remet en mémoire une fable de ce bon Jean de La Fontaine, certes peu connue, mais qui va prendre de l'éclat confrontée à son modèle vivant : notre Gollum ! Voyez-cela ;

    Le geai paré des plumes du paon (dans son cas, on aurai pu écrire gay, tant il est lui-même incertain de son orientation...).

    Un paon muait : un geai prit son plumage
    Puis après se l'accommoda ;
    Puis parmi d'autres paons tout fier se parada,
    Croyant être un beau personnage.

    Quelqu'un le reconnut : il se vit bafoué,
    Berné, sifflé, moqué, joué,
    Et par messieurs les paons plumé d'étrange sorte…
    Même vers ses pareils s'étant réfugié,
    Il fut par eux mis à la porte.

    Il est assez de geais à deux pieds comme lui,
    Qui se parent souvent des dépouilles d'autrui,
    Et que l'on nomme plagiaires.

    Je m'en tais, et ne veux leur causer nul ennui :
    Ce ne sont pas là mes affaires.

    Et en effet, ce triste sire n'est pas notre affaire

     

     

     

     


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    « L’imprévisible est dans la nature même de l’entreprise scientifique. Si ce que l’on va trouver est vraiment nouveau, alors c’est par définition quelques chose d’inconnu. Il n’y a aucun moyen de dire où va mener un domaine de recherche donné. C’est pourquoi on ne peut choisir certains aspects de la science et rejeter les autres. (…) La science, on l’a ou on ne l’a pas. Et si on l’a, on ne peut pas en prendre seulement ce que l’on aime. Il faut aussi en accepter la part d’imprévu et d’inquiétant… »

    François Jacob, Prix Nobel de médecine,

    « Nous avons à choisir entre l’absurde et le mystère. »

    Jean Guitton

    Bonjour et bienvenue à toutes et tous,

    Ce que j’ai à dire, à expliquer et à documenter sur ce blog personnel, dépasse très largement mon savoir, mon imagination, mes compétences, mon intelligence et mes moyens, et engendre une tellement grande nécessité de documentation et de réflexion que je me devais de l’offrir tôt ou tard à l’entière communauté humaine, afin qu’elle aille avec moi - mais plus loin, plus prudemment et plus sûrement - au-delà de mes découvertes, ce qui est désormais fait en partie grâce au film La Révélation des Pyramides , grâce à ce site, et surtout, à vos contributions doculentaires et critiques à venir : j’y présente en partie le résultat de mes recherches, entamées à l’âge de quinze ans par hasard et prolongées jusqu’à ce jour, plus de quarante deux ans après : elles sont évidemment appuyées sur le travail, les études et les documents accumulés par autrui, tous chercheurs de vérité, anonymes ou renommés, que je ne pourrais citer tant ils sont nombreux : c’est à eux en particulier que je dédie mes apports originaux, ainsi qu’à vous tous, visiteuses et visiteurs du monde entier et contributifs de ce site…

    Ces multiples découvertes – protégées par la loi – ont déjà fait l’objet – séparément ou ensembles – de discussions privées, de conférences, d’articles, de livres et de films… mais demandent à toutes et tous de les critiquer, les documenter, les prolonger, par tous moyens – l’observation, la documentation, la disponibilité, l’énergie, la réflexion, l’imagination, l’intuition, la critique et l'effort permanent. J’espère que tous y contribueront, chacun à sa manière, selon ses aptitudes, compétences et sensibilité, en ayant pour objectifs de détruire ce qui est faux, de garder ce qui est vrai et bon, et de construire ce qui peur l’être : je vous passe donc le relais.

    Dans cette perspective, je vous souhaite à toutes et tous de faire le meilleur profit de ce que je vous lègue ainsi, sous le nom de :

    La Révélationdes Pyramides

    Vous trouverez ici de quoi :

    - vous documenter abondamment et précisément, voire complètement sur chaque détail du sujet présenté,

    - poser toutes les questions qui vous viennent à l’esprit (cf. les FAQ),

    - accéder à un très grand nombre de liens en rapport avec ces sujets,

    - acquérir - grâce aux liens proposés - les livres, BD, CD, DVD, Bluray, films, jeux, objets, sticks, etc. et tout ce qui vous passe par la tête en rapport avec le sujet : livres, disques, films, appareils, etc.

    - chater, bloguer, donner vos opinions et prendre connaissance de celles d’autrui, informer, argumenter, construire ou détruire, bref ; échanger et participer selon vos envies…

    Pour cela, cliquez où vous voulez… naviguez !

    Je souhaite vivement remercier ici toutes les personnes vivantes ou disparues auxquelles j’ai emprunté telle ou telles photos ou illustrations (non pour en tirer un parti commercial mais afin d’animer et documenter au mieux et esthétiquement ce travail de présentation) : si elles se reconnaissaient, qu’elles se signalent auprès du webmaître et je les ferais aussitôt connaître ici-même avec reconnaissance et gratitude, notamment en créant un lien vers elles.

    Si ce site vous en paraissait digne, ajoutez ce lien au vôtre, ou mettez le dans vos favoris : merci !

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    Dispositions légales et morales :

    Ce blog, et notamment les informations textuelles et illustrées qui s’y trouvent et le composent, sont la propriété exclusive – acquise ou déléguée – de l’auteur. Invitant à l’exploration et à la réflexion sur un sujet réputé sensible, le blog de La Révélation des Pyramides n’a été conçu et réalisé ni pour froisser ou indigner quiconque, ni pour porter préjudice à qui que ce soit ; il n’a pas davantage vocation à influencer ou à diriger telle ou tel (donc ni vocation ni intérêts à l’orientation ou à la manipulation intellectuelle, philosophique, religieuse, politique ou morale de quiconque, et pour quelque raison que ce soit) : à l’inverse, il s’adresse à des personnes mûres et responsables, en recherche de vérité des informations et de principes corrects et sûrs pour se guider, et soucieuses d’appliquer et de sauvegarder comme étant essentielle la liberté d’expression.

    Pour cela, notre blog prône par l’exemple pour le libre-arbitre et la liberté d’expression effectifs et factuels énoncés par les textes légaux suivants :

    Déclaration universelle des Droits de l’Homme :

    Article 19 : Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

    Tous empêchements et pressions – ainsi que leurs auteurs, les modalités et les moyens utilisés – seront donc à chaque fois dénoncés publiquement et en temps réel, et il sera recherché contre les fautifs – quels qu’ils soient et par tous moyens légaux – des incriminations et des sanctions à hauteur de leurs forfaits, méfaits et délits.

    « Nous engageons toute personne en plein accord avec le texte ci-dessus à l’utiliser librement pour encadrer ses propres présentations sur Internet. »

    INTRODUCTION GÉNÉRALE

    Nos conceptions générales de la vie, notre conduite affective et sociale, tout comme nos comportements intellectuels et moraux, dépendent étroitement, bien que très discrètement, de nos opinions et de nos croyances.

    Par voie de conséquence, la plupart des interprétations relatives aux événements de l‘Histoire dépendent de nos croyances et opinions, et réciproquement, nos croyances et opinions dépendent essentiellement de l’interprétation de l’Histoire que nous élaborons.

    Les croyances et les opinions sont ainsi - et parfois plus et plus souvent que les idées - le principal facteur d’orientation et de motricité de l‘Histoire et de la civilisation humaines.

    Savoir sur quels principes s'établissent les opinions et les croyances  – morales, religieuses, culturelles, sociales ou politiques  –, et pourquoi parfois l’on rencontre simultanément chez certains individus une très haute intelligence accolée à de très naïves croyances et opinions, souvent extrêmement rigides et réactives, sont des pouvoirs latents à l’état pur.

    Savoir pourquoi la raison est impuissante à modifier nos convictions, opinions et croyances est aussi un pouvoir latent à l’état pur

    Les croyances et les opinions, comme tous les phénomènes, sont régies par certaines lois, mais ces lois, bien qu’étudiées et pour la plupart comprises depuis longtemps de manière approfondie et quelquefois mises en œuvre pour d’obscures raisons, n’ont toujours pas été portées à la connaissance du public.

    Des théories de la croyance ont été avancées, mais elles ne pourraient être reconnues comme valables que si elle apportaient la raison de toutes ces choses, soit par des démonstrations pertinentes et appropriées, soit par des exemples factuels aussi nombreux que possible, ce qui n’est pas encore le cas : elles devraient surtout faire comprendre comment des personnes instruites, réputées pour leur esprit critique et leur intelligence, acceptent des croyances dont l'enfantine naïveté ferait parfois sourire, si elle n’était pas dangereuse.

    Par ailleurs, expliquer à quel point les croyances et les opinions sont manipulées et déterminent la direction que peut prendre la civilisation, guidée par certains à l’insu d’autres, constitue une part de notre exposé, exclusivement bâti sur des éléments historiques et factuels que l’on se doit d’interpréter aussitôt vérifiés.

    Nos découvertes et les thèmes que nous allons aborder sont parfois de nature à choquer, qu’on le souhaite ou non et ue l'on s'y attende ou non, et sont susceptibles de changer de manière importante la trajectoire de l’Humanité elle-même, selon les réactions de croyance ou de rejet qu’elles susciteront

    C’est pourquoi ils risquent d’être dépréciés et très fortement diabolisés, ce qui ne signifie pas que les considérer soit diabolique et interdise de s’en approcher pour des motifs spirituellement fondés : cela indique plutôt et surtout que ce sont des sujets de pouvoir, d’influences, et peuvent servir à des tentatives perverses d’annexion d’audience et de pouvoir.

    Cette guerre permanente d’influence  politique, sociale, économique et culturelle, engendre des intimidations et des menaces voilées, voire des chantages et des violences verbales et parfois même physique contre les individus désireux de s’émanciper de cette détestable et illégitime tutelle, qui promulgue á tous moments des interdits et des menaces générant très souvent des angoisses existentielles inutiles et parfois réellement destructrices : il convient de se libérer de cette tutelle abusive et esclavagiste au mieux et au plus vite, et là en est l’un des meilleurs moyens

    La question qui se pose ici est donc : doit-on interpréter librement les faits que nous présentons, hors de toutes contraintes culturelles et sociales, politiques, religieuses et psychologiques antérieures et en cours d’utilisation, ou à l’inverse, les adapter aux ukases et mensonges habituels ?

    Il reste encore une option : les refuser, séparément ou en bloc, partiellement ou totalement, mais après les avoir librement considérés.

    Mais pour cela - la population mondiale ayant désormais les moyens de juger par elle-même et de s’organiser pour contrer toute tentative d’enterrement et de négation systématique non accompagnée des raisons nécessaires et suffisantes pour le faire -il conviendra de prouver ou démontrer ce qui sera avancé, factuellement et solidement, et de montrer tout autant factuellement et solidement les erreurs, qu’elles soient purement des erreurs, ou bien des omissions, des glissements sémantiques inacceptables, des oublis, etc.

    Nous comptons sur vous tous : merci

    Pour travailler, et pour notre entreprise de dévoilement subséquente, nous nous sommes guidés et appuyés sur des principes généraux, que nous avons repérés et formulés à l’âge de quinze ans sous cette forme, peut-être naïve mais efficace…

    PREMIER PRINCIPE : assembler, vérifier, recouper et ordonner l’information utile sous toutes ses formes, par tous moyens et en toutes occasions.

    DEUXIÈME PRINCIPE : si cela ne comporte aucun danger, tout faire connaître alentour pour y réfléchir à plusieurs, séparément ou collectivement ou ensembles, selon des approches, sensibilités, cultures et aptitudes différentes et variées.

    TROISIÈME PRINCIPE : la science n’est pas la propriété de tel ou tel, mais l’héritage collectif qu’il convient de protéger et d’enrichir ensemble, grâce à la détermination de ses caractères fixes et de ses usages bénéfiques.

    QUATRIÈME PRINCIPE : confiance et respects sont – tout comme le sont clarté et rigueur dans le domaine de l’expression – les deux bases de toute relation humaine positive : hors ces dispositions, on perd et fait perdre inutilement temps, énergie, et opportunités.

    CINQUIÈME PRINCIPE : il est de droit naturel et imprescriptible pour tous de s’émerveiller, de s’émouvoir, de s’intéresser à toute chose qui suscite de telles réactions : cela est infiniment respectable et éminemment utile à tous les hommes.

    SIXIÈME PRINCIPE : personne n’étant détenteur de toutes vérités, le droit à l’erreur est alors imprescriptible pour tous, surtout si l’on tire leçons et profits des erreurs, toujours très créatrices et modificatrices.

    SEPTIÈME PRINCIPE : c’est par la liberté de penser et l’originalité qui en découle que toute science s’épanouit ; cette liberté est donc définitivement indispensable car féconde et génératrice en tous points et tous moments du raisonnement, et personne ne saurait la restreindre ou la limiter pour quelques raisons que ce soit.

    Vous voudrez bien, s’il vous plaît, excuser le caractère emphatique et lourd de ces principes : je les ai rédigés à l’âge de quinze ans, et sous l’emprise de l’émotion due à mes premières découvertes… Merci.

     

     

     


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  • Gizeh, Centre du monde

    Nous avons ordonné la masse des documents en quatre items, ci-après :

    - Le site de Gizeh

    - La grande pyramide

    - Les autres pyramides

    - Le reste des pyramides

    Voici donc...

     Gizeh, Centre du monde

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La Grande pyramide et le Sphinx de Gizeh, centre du monde

    La grande pyramide et le grand Sphinx de Gizeh, en Egypte, ont suscités  - depuis qu’on les connaît - une infinité de questions, la plupart restées sans réponses convaincantes et sérieusement étayées : pourquoi ?

     

     

     

    Gizeh, Centre du monde

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Gizeh, Centre du monde

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Gizeh, Centre du monde

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • L'Equateur penché

    L’Equateur penché et ses mystères

    La découverte de l’Equateur penché , lié au site de Gizeh, impose une remise en perspectives et en questions de l’Histoire du monde et des hommes : comment ?

     

     

     

     


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  • Anomalies partout !

    Des anomalies partout !

    L’impressionnante liste mondiale des Ooparts (Out Of Place ARTifacts ; objets hors contextes) et des Technismes (objets anachroniques d’aspect scientifico-technologique) vient très fortement appuyer le nouveau paradigme né de la découverte de l’Equateur penché , lié à Gizeh et à une quarantaine de sites énigmatiques et le plus souvent démesurés …

    Depuis quand ?


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