• Le Sommet de la Bêtise !

    Le Sommet de la Bêtise !

    Bonjour !

    Vous avez entendu parler de LA REVELATION DES PYRAMIDES, le film de Patrice Pooyard et dont je suis l'Auteur ; peut-être même l'avez-vous vu, sur Internet ou parce que l'un ou l'une de vos ami(e)s vous l'aura aimablement envoyé, en insistant pour que vous le voyiez en urgence... 

    La diffusion de ce film est malheureusement entravée par un escroc, qui en limite l'essort par tous moyens, si-possible illégaux.

    Cette partie du blog est destinée à vous faire connaître ce grotesque individu, qui n'aspire qu'à cela, et à s'enrichir en s'attribuant et en exploitant le travail d'autrui (car en effet, cette fripouille prétend entre autres turpitudes - que vous découvrirez plus loin - être le découvreur de mes apports et donc l'auteur de mes découvertes, d'où cette partie du blog)...

    Comme c'est notamment un fourbe, nous l'appeleron ici "le précieux",  c'est-à-dire encore "le gollum" ou "Smeagol", devenu désormais le modèle universel du parasite hypocrite, envieux, lâche, malveillant, stupide, inutile et paresseux, etc. grâce au talent de John Ronald Ruel Tolkien (l'auteur du Seigneur des Anneaux), et bien que de très nombreuses autres épithètes lui conviendraient parfaitement...

    Le Sommet de la Bêtise !

    Nous aurions pu l'appeler "le cafard", ce qui lui irait tout autant, mais ce serait injustement faire du tort à cet insecte, relativement utile, lui...

    Nous vous laissons découvrir ci-après le modèle de ce parfait mégalomaniaque répugnant, parce que délirant, dont nous assurons qu'il est - hélas pour lui - entièrement et parfaitement conforme à la vérité...

       Le Sommet de la Bêtise !

      Le Sommet de la Bêtise !

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il existe des modèles descriptifs de cette infame catégorie de Gollia (pluriel de Gollum), chez le Grec Théophraste, notamment, mais nous avons préféré commencer avec celui qu'à proposé Jean de La Bruyère, plus accessible car plus contemporain : c'est saisissant de justesse, et on croit voir là notre Gollum...

    Nous y avons ajouté une explication de texte trouvée sur Internet, tant celle-ci ajoute à cette peinture de moeurs : un régal

    « Arrias a tout lu, a tout vu : Arrias sait tout et veut le persuader ainsi ; c'est un homme universel, et il se donne pour tel : il aime mieux mentir que de se taire ou de paraître ignorer quelque chose. On parle, à la table d'un grand, d'une cour du Nord : il prend la parole, et l'ôte à ceux qui allaient dire ce qu'ils en savent ; il s'oriente dans cette région lointaine comme s'il en était originaire ; il discourt des moeurs de cette cour, des femmes du pays, de ses lois et de ses coutumes : il récite des historiettes qui y sont arrivées ; il les trouve plaisantes, et il en rit le premier jusqu'à éclater. Quelqu'un se hasarde de le contredire, et lui prouve nettement qu'il dit des choses qui ne sont pas vraies. Arrias ne se trouble point, prend feu au contraire contre l'interrupteur. « Je n'avance, lui dit-il, je ne raconte rien que je ne sache d'original : je l'ai appris de Sethon, ambassadeur de France dans cette cour, revenu à Paris depuis quelques jours, que je connais familièrement, que j'ai fort interrogé, et qui ne m'a caché aucune circonstance. » Il reprenait le fil de sa narration avec plus de confiance qu'il ne l'avait commencée, lorsque l'un des conviés lui dit : « C'est Sethon à qui vous parlez, lui-même, et qui arrive de son ambassade. »

    "Le raffinement de cette narration se caractérise par la description souvent suggestive des signes multiples de la vaine agitation de ce personnage... C'est toute une mécanique, une routine qui se déroule sous nos yeux, routine qui bien souvent masque l'empire de ces mensonges et de ces faux airs. La Bruyère raconte, décrit, digresse sans cesse : le récit semble suivre son personnage en zigzag. Arrias est avant tout un hâbleur, c'est-à-dire une personne qui parle beaucoup, qui exagère sans cesse ses propres mérites tout en déformant la réalité de manière abusive, maladive. Hâbler, c'est parler sans interruption, avec exagération et vantardise. Arrias est le parangon du parleur, du poseur nombriliste, et en même temps du faraud peu instruit. C'est un indvidu qui affiche des prétentions à l'élégance, bien qu'il n'en aura jamais, et qui tire vanité de son aspect physique alors que... Ce qui caractérise ce fat, ce fanfaron de la vantardise et de l'arrogance, c'est sa pédanterie, son autosatisfaction. Infatué de lui-même, se donnant des airs avantageux auprès de la compagnie, ce bellâtre prétentieux et inculte parade, plastronne, se pavane. Il se met en avant en toutes circonstances : « c'est un homme universel et il se donne pour tel », Hautain, bouffi par l'orgueil et la fierté, « Arrias a tout lu et tout vu ».

    Ce qui frappe le lecteur, face à ce personnage bravache, c'est l'idolâtrie de soi-même, « le mauvais amour » selon Pascal ou Saint Augustin, l'excès d'amour propre, et donc sale. L'égocentrisme de ce personnage - par surcroît inconsistant - est aussi une façon pour le narrateur de souligner son manque de savoir-vivre. L'estime de soi chez Arrias est surévaluée, hypertrophiée, démesurée et évidement  mensongère : l'excès de confiance en soi tourne le dos à la sagesse philosophique des Anciens (les philosophes grecs considéraient la démesure comme le pire des maux). Enfin, Arrias est surtout un imposteur  et un poseur ; il joue les aventuriers et les découvreurs des contrées lointaines, s'orientant dans cette région lointaine comme s'il en était originaire. La Bruyère met en scène un fabulateur, un mythomane, tout en tournant en ridicule les mœurs de son siècle et du nôtre, car les hommes sont toujours pareils à travers les siècles. Arrias se croit un aristocrate parmi les grands aristocrates, qui avaient coutume d'exposer dans leur antichambre toutes sortes d'objets remarquables en raison de leur originalité ou de leur bizarrerie (pierres précieuses, animaux empaillés, fruits exotiques, livres rares, etc...). Le classicisme se démarque par le goût, mais surtout pas par celui de l'ostentation, dont le château de Versailles est l'illustre exemple : de la superbe, de l’éclat, mais de la maîtrise véritable en tout et partout, et une authentique richesse, dénuée d'ostentation. Personnage de théâtre, et ami de mauvaise foi, Arrias accapare l'attention de son auditoire, de ses convives par le mensonge, la duplicité, la fourberie, la manipulation ; c’est un faiseur. Volontiers pédant et précieux, tour à tour hautain et colérique (il « prend feu » quand on ose le contredire), prétentieux et méprisant, il se complait dans les affabulations, dans ces productions imaginaires de l'esprit qui s'expriment par des propos inadaptés aux circonstances extérieures. Il se targue de l'amitié proche et familière de l'ambassadeur devant un interlocuteur qui n'est autre que Sethon, l'ambassadeur en personne dont il vient juste de parler, mais n'est pas le moins du monde destabilisé quand son mensonge est découvert : tout le monde tourne autour de sa personne, exclusivement, et personne parmi ceux-là ne parvient à reconnaître sa véritable valeur, tant elle est élevée ! L'élaboration des fabulations est un thème obsessif dans ce texte : le besoin d'asséner le moindre discours, aussi futile soit-il, témoigne non seulement de la mégalomanie d'Arrias, mais aussi de sa vanité, de son étroitesse d'esprit, de son indécence morale et de sa vacuité culturelle.

    Chaque mouvement de la plume de la Bruyère est une valse de clins d'œil. Le narrateur semble connaître ce baratineur à l'égo démesuré car surdimenssionné. Les scènes de la vie sociale pleines de cocasserie révèlent à la lumière du jour le personnage de crétin agressif imbu de sa personne, dont le culte de soi est le vice par excellence. Le culte exclusif de sa petite personne ... car pour Arrias, ce qui compte, c'est s'imposer, et par tous moyens. Il a un certain mal à se quitter, c'est plus fort que lui : il passe tout son temps avec lui-même, il colle à lui-même et ne saurait aimer quiconque sincèrement de ce fait. Le monde doit tourner entièrement autour de lui. Et, partant, les autres ne sont que des minables, des gratte-petits, des ratés. Il ne fait que parler encore et toujours de lui-même à travers eux, se distinguer, se faire remarquer, et en toutes circonstances. Il navigue à vue, il ne prend le temps de s'attacher à rien, de s'intéresser à rien, d'aimer quiconque, si ce n’est lui-même. C'est l'éclat de sa voix qu'il veut faire entendre, et il s'écoute parler ; c'est l'éclat de son habit qu'il veut faire voir, et il se regarde en nombriliste ; c’est la majesté de sa tenue qui doit être vue, la brillance de son intelligence, etc. et rien d’autre que lui, lui, toujours lui. Enlisé dans l'autosatisfaction illusoire, Arrias finit par se dissoudre dans les vaines mondanités, les frivolités sans intérêt, le n’importe-quoi et le rien un tantinet fatiguant. Il est cependant à l’opposé même de ce qu’il croît être ; alors que le classicisme valorise le sens de la mesure et de l'harmonie et fait l'éloge de la raison et de la sagesse, lui, il se complait dans le superflu, l’inutile, le redondant, le toc, l'imitation : le bling-bling. Alors que la noblesse d'âme repose sur la mesure, la maîtrise de soi et surtout une vraie culture raffinée, aussi vaste que profonde et juste, lui, l'ineccessaire, il se dandine et ne se complaît qu’à parler de lui-même, de ce qu’il a dit,ou n’a pas dit, à qui et quant, ; de ce qu’il a fait et pourquoi : on sait tout de lui, hormis qu’il ne fait qu’affabuler en toutes circonstances, donnant du volume et une forme au vide.

    Quant à la sagessde, dont il se remplit la bouche lorsqu’il parle, il en sait tout dans le moindre détail, sauf un, que son omniculture ne lui permet pourtant pas d’atteindre : Vanitas, omnia vanitas : vanité, tout est vanité.

    Le mot latin « vanitas » désigne l'état de vide, de non-réalité. C'est la vaine apparence des opinions trompeuses, des paroles creuses, vaines, des flatteries mensongères, de la stérilité de la jactance futile et fanfaronne : c'est le bruit du vide.

    La Bruyère nous propose ainsi, de manière indirecte, une réflexion sur l'aveuglement et la bêtise des prétentieux : il nous replace dans une société où -comme bien souvent de nos jours - les seules fins de l'action humaine se résumeraient à l'ostensibilité. Le moraliste se pose donc ainsi et aussi en juge, en avocat général et en procureur. La Bruyère est heureux, car il a le souci constant de prendre ses distances avec sa créature pour mieux en médire. Ici, et indépendamment de l’intelligence raisonnante dont dispose le pédant pour mettre en oeuvre 'ses coups d'éclat', c’est sa médiocrité civique, philosophique et morale qui est dénoncée, en tant qu'elle se fonde sur l'apparence pour fonctionner. Le lecteur bute toujours sur la même réalité intangible : celle d'un personnage creux et vide... car plein de lui seul. La Bruyère assène ses coups, à mots comptés, à mots coupants, pour mener à bien le dévoilement de ce que l'on appelle une névrose narcissique obsessionnelle... Quand ont lit cet auteur, c'est comme si l'on se trouvait face à un océan : on cherche à savoir ou s'arrête une vague et où commence la suivante, sans jamais se lasser. Dans cette philippique, où les accusations s'enchaînent, se déchaînent et s’engendrent, La Bruyère reprend à son compte les conclusions acides de Pascal : « la plus petite des petitesses, c'est la vanité ». Ainsi, dans l'allégorie profane, la vanité est l'un des vices mineurs généralement représenté par une femme nue, assise ou à demi étendue sur un lit, arrangeant sa coiffure à l'aide d'un peigne et d'un miroir. Un miroir grossissant ici, puisque le personnage décrit est affublé d'un gros nez rouge tel un clown, le faux nez de l'étroitesse d'esprit qui donne tant d'assurance aux imbéciles... et rejoint ainsi la phrase de Michel Audiard : « Les cons,  ça ose tout ; c'est même à cela qu'on les  reconnait »

    La Bruyère est un habile d’entre tous les habiles, qui démontre ainsi et en souriant – sourire navré cependant – que la littérature n'est pas une abstraction, surtout quand elle fait prendre conscience au lecteur de l'absurdité de l’existence de certains individus auxquels nous confronte la vie sociale, nous entraînant parfois dans une grande mascarade sans queue ni tête qui nous gâche l'existence. L’acuité de vue et la justesse de la satire de La Bruyère, dans cette comédie sociale de mœurs, caractérisent le blâme et rehausse grandement le genre épidictique dont se réclament les « Caractères ».

    Relisons souvent Arrias, ce chef-d’œuvre de La Bruyère, aussi bref que didactique et révélateur…

    Notez que 'l'individu" était déjà connu - à défaut d'être célèbre - grâce au talent du peintre Jérôme Bosch : ceux-qui connaissent notre Gollum seront étonnés de l'incroyable ressemblance  !

    Le Sommet de la Bêtise !

      

    Cela nous remet en mémoire une fable de ce bon Jean de La Fontaine, certes peu connue, mais qui va prendre de l'éclat confrontée à son modèle vivant : notre Gollum ! Voyez-cela ;

    Le geai paré des plumes du paon (dans son cas, on aurai pu écrire gay, tant il est lui-même incertain de son orientation...).

    Un paon muait : un geai prit son plumage
    Puis après se l'accommoda ;
    Puis parmi d'autres paons tout fier se parada,
    Croyant être un beau personnage.

    Quelqu'un le reconnut : il se vit bafoué,
    Berné, sifflé, moqué, joué,
    Et par messieurs les paons plumé d'étrange sorte…
    Même vers ses pareils s'étant réfugié,
    Il fut par eux mis à la porte.

    Il est assez de geais à deux pieds comme lui,
    Qui se parent souvent des dépouilles d'autrui,
    Et que l'on nomme plagiaires.

    Je m'en tais, et ne veux leur causer nul ennui :
    Ce ne sont pas là mes affaires.

    Et en effet, ce triste sire n'est pas notre affaire

     

     

     

     


  • Commentaires

    1
    bramapoutre
    Lundi 3 Juin 2013 à 16:58

     

                                        Salut jacques;

    Au sujet de l imposteur qui jette une ombre sur votre entreprise,que puis-je en penser d"utile

    sinon que toute gande oeuvre ne va pas sans epreuve.J"imagine que courage sérénité 

    patience et confiance sont ce qui reste en pariel cas.Puissiez-vous pour vous meme et nous

    autres demeurer concentré et aussi fort que vous semblez l'etre.

      • Pok
        Mercredi 21 Septembre 2016 à 18:21
        Le gros Mickey qui s'est fait chopé par la patrouille 3 ans après esr le Grimault, Dezingue et cuit en septembre 2016.
        Enfin, on a compris que le monsieur était surtout un spécialiste du copie colle et autre manip.
        Il va pouvoir démonter le caisson de sa Pascale de femme dans le temps qu'il lui reste. Partout ailleurs il esr grillado et la curée sera sévère
        Juste retour de bâton
        Allez Jacquot la bedaine
        Prépare tes petits poings
        Tu vas te faire figurativement te faire foncedé la gueule.
        Tout ca pourquoi ?
        T'avais épuisé tes copier colle alors la suite,
        T'avais rien !
        Clampin
    2
    Wayang Kulit
    Jeudi 6 Juin 2013 à 18:58

    Marrant cet mélange de copié collé incompris par celui qui l'opére, de mouvements de manches pour finalement ne rien dire, de preuve d'inculture ("Arrias, ce chef-d'Oeuvre de La Bruyère" ? Vraiment ?), de sous entendus mysterieux "ouuuuh j'en sais tellement plus que tout le monde",  d'homophobie ordinaire, ...

     

    3
    Mouhaha
    Mercredi 24 Juillet 2013 à 22:18

    En fait c'est marrant de voir que le Gollum que vous décrivez vous correspond parfaitement aussi, Jacques Grimault.  Vous êtes comme lui !  Insultant, imbus de vous-même, n'hésitant pas à arnaquer les gens avec le sourire, mentant à tour de bras...  En fait, vous le dénoncez, mais vous valez exactement la même chose que lui !

    4
    Vendredi 17 Janvier 2014 à 18:22

     

    Bonjour Jacques,

     

    J'ai un profond respect pour vos recherches et vos déductions...Je suis moi-même  un passionné, anonyme, de mystères et de sciences et depuis très longtemps, je m'intéresse aux anciennes civilisations sur lesquelles je m'interroge, persuadé que des "pseudos découvertes" verrouillent l'avancement des vraies recherches sur la vérité de notre planète...Il est bien évident que je regrette cette "guerre des mots" qui vous attire sur un terrain miné, celui des joutes verbales sans fin( terrain sur lequel je vous trouve fort à l'aise mais qui vous décrédibilise aux yeux de certains...) Je comprends que ces attaques dont vous faites l'objet ne vous laisse guère le choix sinon de répondre...mais que de perte de temps et d'énergie !!!

     

    Ne vaut-il pas mieux traiter par le mépris ceux qui préfère détruire le travail des autres ?

     

    Si j'en juge sur le terrain des mots, c'est  "oeil pour oeil, dent pour dent !"... C'est donc sur le plan du raisonnement et des actes que je préfère vous donner du crédit à mon (humble) avis...

     

    Si je comprends bien, ce monsieur " Gollum" voudrait s'approprier vos découvertes ?

     

    Pourquoi ne la t-il pas fait savoir alors ? Ne sait-il pas faire autre chose que de critiquer inutilement...car il ne fait pas avancer le débat puisqu'il n'est pas constructif !

     

    De plus, je trouve contradictoire, l'attitude de quelqu'un qui dit s'approprier les dires d'un autre, tout en s'efforçant de tourner en dérision ce que celui-ci avance !!! Il se décrédibilise lui-même, puisqu'il revendique ce que vous avancez ! J'aurais juger ses critiques dignes d'intérêts si elles avaient éclairé des erreurs ou des incohérences précises...mais j'ai essayé de lire ce monsieur sans comprendre ce qui voulait dire dans le fond...car c'est de cela qu'il s'agit d'un débat creux...sans fond !!! Seule la forme semble l'animer...Il semble se persuader de ce qu'il dit...Voilà, je ne connais pas le différend entre vous deux, au delà de ce que j'ai trouvé sur vos blogs respectifs...Ceci me semble être avant tout une affaire d'argent !

     

    De toute façon, même sans cette "preuve" témoignée par cette attitude incohérente, j'ai bien choisi mon camp sans cela tant je vous rejoins sur le plan du raisonnement, presque sur tout ce que vous avancez !

     

    En effet, de votre  côté, vous avez su témoigner de vos nombreuses connaissances par des démonstrations  réussies, et avec l'aide de Patrice Pooyard, à vulgariser formidablement ce sujet et alerter l'opinion publique de ces découvertes...Nous attendons la suite impatiemment !...Je ne regrette qu'une seule chose : Nulle part dans vos commentaires et vidéos qui m'ont passionnés, je n'ai trouvé mention de Robert Bauval et Graham Hancock qui pourtant me semble-t-il ont contribué à faire connaître ces mystères du site de Giseh...Ce sont leurs livres respectifs qui m'avaient, à l'époque de leur publication, fait découvrir de nombreux mystères et persuadé que la vérité sur l'Egypte était tout autre !

     

    Je voudrais vous témoigner mes encouragements et mon admiration pour vos recherches !

     

    Continuez !!!

     

    Didier

     

    5
    mickael
    Vendredi 17 Juillet 2015 à 20:07

    vraiment barré

    6
    Sam Sagace Gamegie
    Vendredi 22 Janvier 2016 à 08:58

    Après la lecture de ce "billet", une question me vient... Il a fait quoi, en vrai, ce gollum ? Il a cherché à empêcher la diffusion au plus grand nombre d'un simili documentaire présentant une théorie (ou une opinion) non argumentée et basée sur des observations biaisées !

     

    Pire encore, cette théorie est présentée comme la vérité ultime. Il ne s'agit pas ici de démonstration scientifique, mais bel et bien de communication, d'une campagne de désinformation. Alors, ce gollum, ce Smeagol, ce parasite hypocrite, comme il est nommé ici, je le remercie du fond du coeur.

    J'estime de fait que son surnom n'est pas adapté. Il a cherché à détruire une source d'ignorance néfaste. Vous devriez plutôt l'appeler Frodon Sacquet !

    7
    N'importe quoi
    Vendredi 15 Avril 2016 à 20:03

    Samsagace gamegie : gollum illuminati  (c'est son nom) ne fait que présenter les escroqueries de ce guignol de JG. Par exemple, dans une conférence, il commente une série de photos de géants pour prouver que les géants existaient : ah tiens la première photo a gagné un prix de tubage, ah tiens la deuxième photo est un squelette d'un parc d'attraction etc. etc. et vous me parlez de science et d'arguments? Ce mec est comparable à un gamin de 10 ans qui découvre youtube et les pyramides, c'es fun escrocs, un idiot, il a un de QI et je m'en fous de ce que vous direz de mon comportement agressif. Si vous n'êtes même pas capable de vous rendre compte de l'escroquerie.... Tous les scientifiques rigolent de lui alors que ses fans qui lui passent du fric et l'écoute sont des mecs qui ont pas le bac (et ne voyez là nul mépris pour ceux qui n'ont pas le BAC, vous comprenez très bien ce que je veux dire)... Et non les illuminatis ne contrôlent pas l'université...

    8
    N'importe quoi
    Vendredi 15 Avril 2016 à 20:04

    *QI de 2

    9
    Alphonse
    Lundi 3 Avril à 12:35

    Non mais sérieusement, une vieille tante d'escroc-gourou qui vient donner des leçons de logique et de morale, j'espère sincèrement que quelques plaintes bien tournées vont vous faire connaître le plaisir de la prison poiur votre fin de vie. On verra si votre charabia vous évite le viol anal.

    Pauvre merde va !

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